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Obésité et cellulite : comment nos cellules se transforment ?

Publié le 15/10/2020

Obésité et cellulite : comment nos cellules se transforment ?

 

Notre organisme possède de nombreuses cellules graisseuses appelées adipocytes. Elles sont réparties différemment et préférentiellement dans certaines parties du corps (autour des reins, de l’abdomen et des seins…) et selon un certain nombre de facteurs notamment l’hérédité, les habitudes alimentaires et le sexe de la personne.

Ces adipocytes forment le tissu adipeux ou graisseux et représentent de 15 à 20% de la masse corporelle pour un individu sain avec un indice de masse corporel dans la normale (IMC* < 25).

 

Les adipocytes localisés dans les tissus adipeux sont responsables du stockage des graisses dans l’organisme. Ils sont de deux types différents : ceux formant le tissu adipeux blanc et ceux formant le tissu adipeux brun.

 

-   Les adipocytes du tissu blanc sécrètent une hormone satiétogène inhibant l’appétit ; ils constituent la principale réserve énergétique du corps humain en cas de besoin, notamment quand les réserves glucidiques sont épuisées.

-       Les adipocytes du tissu brun sont responsables de l’adaptation thermique ou thermogénèse, c’est-à-dire une production de chaleur sans frisson par oxydation des lipides qu’ils contiennent (effet brûle graisses).

 

Généralement, le nombre d’adipocytes augmente physiologiquement jusqu’à la limite de l’adolescence. Cette multiplication est très importante surtout pendant la première année de la vie. C’est pour cette raison qu’il est indispensable de contrôler l’alimentation des enfants pour ne pas favoriser la survenue d’un état d’obésité précocement dès l’adolescence ou à l’âge adulte. Après 15 ans, le nombre d’adipocytes est fixe.

 

Au début, une prise de poids liée à une alimentation trop calorique en matières grasses et sucres ne les fait pas augmenter en nombre, mais par contre leur volume change : les cellules adipeuses grossissent sans se multiplier. Elles peuvent ainsi voir leur taille être multipliée jusqu’à près de 50 fois : c’est la phase hypertrophique.

Par la suite, si l’apport hypercalorique se poursuit les adipocytes hypertrophiés finissent alors par se diviser et se multiplier. Ils sont capables de se multiplier par 10 : c’est la phase hyperplasique.

On parle de surpoids dès que l’IMC dépasse les 25 puis ensuite l’obésité s’installe (IMC > 30), avec ses côtés disgracieux, son mal-être physique et psychique, et la comorbidité qui lui est rattachée. L’obésité constitue un facteur de risque essentiel à la survenue de nombreuses pathologies chroniques associées, limitant considérablement l’espérance de vie. L’obésité peut être de type hypertrophique, hyperplasique et mixte. La phase hypertrophique correspond au grossissement des adipocytes, celle hyperplasique à leur multiplication en nombre et la phase mixte correspond à la fois à leur grossissement et à leur multiplication. N’oublions pas que l’obésité est considérée comme la maladie n°1 de ce siècle.

 

Mais il convient aussi de faire attention à l’installation de la cellulite qui peut se fait dès le plus jeune âge.

Elle provoque une augmentation de l’épaisseur de l’hypoderme associée à une augmentation plus ou moins importante du derme selon deux mécanismes :

-        augmentation de la taille et/ou du nombre des adipocytes.

-        augmentation de l’infiltration d’eau dans les tissus.

 

La cellulite conduit à une double altération du :

-   derme superficiel responsable de l’aspect « peau d’orange », et de la formation de capitons disgracieux.

-     derme profond et de l’hypoderme responsable du volume et de sa forme.

Là encore on note une différence suivant le sexe de l’individu. On la retrouvera le plus souvent chez la femme, dont le gras sous-cutané est plus superficiel, la peau plus mince, et physiologiquement les couches grasses de l’hypoderme sont cloisonnées verticalement. Chez les hommes, ces mêmes couches grasses sont cloisonnées plus obliquement ou en diagonale et sont moins propices à donner l’aspect peau d’orange.

 

Plusieurs facteurs sont à l’origine de la cellulite : l’hérédité, le sexe, le pourcentage de gras corporel, l’âge, l’épaisseur de la peau, la sédentarité, une hydratation insuffisante, de mauvaises habitudes alimentaires, le tabagisme, etc…

De plus, elle peut apparaître dès la puberté, après une grossesse ou à la suite de la prise de contraceptifs oraux, ce qui indique dans ce cas là une possible influence hormonale.

 

 

*IMC = son poids en kg / sa taille en mètres

Obésité et cellulite : comment nos cellules se transforment ?