Livraison OFFERTE dès 50 euros (France métropolitaine ; hors Wedoogift) - Paiement sécurisé CB & Paypal - Colis expédié le jour même si commande avant 12h
Panier 0 Produit Produits (vide)

Aucun produit

Livraison gratuite ! Livraison
Plus que 50,00 € pour profiter de la livraison OFFERTE
0,00 € Total

Commander

Produit ajouté au panier avec succès
Quantité
Total
Il y a 0 produits dans votre panier. Il y a 1 produit dans votre panier.
Total produits
Frais de port  Livraison gratuite !
Plus que pour profiter de la livraison OFFERTE
Total
Continuer mes achats Commander

Le changement de saison : quel impact sur notre organisme ?

Publié le 28/09/2021

Cette année, les premiers jours de l’automne sont ensoleillés et chauds. On pourrait presque se croire encore en été. Pourtant, chaque jour, des indices viennent nous rappeler que la saison estivale est bien terminée. Au petit matin, il fait frais et il est difficile de sortir de chez soi sans une bonne veste. Le soir, il fait nuit de plus en plus tôt. Et les feuilles commencent doucement à tomber des arbres.

Dans les prochaines semaines, votre organisme va subir de plein fouet le changement de saison. Pour s’y préparer au mieux, il est essentiel de bien comprendre quel est l’impact physiologique du passage de l’été à l’automne. Découvrez toutes nos explications.

Pourquoi est-on plus fatigué en automne qu’en été ?

L’été, c’est la saison du beau temps, des vacances et de l’insouciance. Alors quand l’automne pointe le bout de son nez, c’est un choc pour l’organisme. Avez-vous déjà remarqué un état de fatigue général lors du changement de saison ? C’est plutôt courant et ça s’explique facilement.

Lors du passage de l’été à l’automne, l’organisme doit s’ajuster au changement de rythme et de climat, mais également à l’arrivée des virus saisonniers :

  • L’automne est synonyme de reprise du rythme métro-boulot-dodo. Le matin, on doit presser les enfants pour qu’ils n’arrivent pas en retard à l’école. Une fois qu’ils sont déposés, on se masse dans les transports en commun et on espère arriver à temps au travail. Les réunions s’enchaînent et on mange sur le pouce à midi devant son ordinateur. La journée de travail se termine à peine qu’il faut courir pour aller chercher ses enfants à la garderie et enchaîner sur le tunnel du soir : bain, repas, pyjama, une histoire et au dodo. On se retrouve à 20h30 sur le canapé sans la moindre énergie et on pense déjà à la journée du lendemain. Cette journée vous rappelle la vôtre ? Pas étonnant que vous ressentiez une fatigue de plus en plus intense chaque jour !

  • Le changement de climat entre l’été et l’automne est également épuisant pour l’organisme. Même si certaines années, on a la chance de vivre un été indien, l’automne rime plutôt avec pluie, baisse de température et diminution de la luminosité. Même sans parler de dépression saisonnière (qui touche près de 5% de la population française), il faut avouer que l’on peut ressentir un coup au moral quand il pleut du matin au soir. 

  • En été, le rhume et autres virus ne nous ont pas manqué. En automne, difficile de les éviter, surtout quand on a des enfants en bas-âge. Même sans parler de la grippe qui peut clouer au lit pendant une bonne semaine, il n’est pas rare d’attraper plusieurs rhumes en automne. Le système immunitaire essaie de combattre les petits virus saisonniers, mais avec la fatigue, il devient plus faible.

Est-ce que le changement de saison perturbe le sommeil ?

En automne, comme on est plus fatigué, on devrait normalement mieux dormir, non ? En réalité, ce n’est pas aussi simple que cela. Certaines personnes ne verront pas leur sommeil affecté par le changement de saison. Mais d’autres ont l’impression d’avoir des nuits beaucoup moins réparatrices. Comment expliquer ce phénomène ?

En automne, la luminosité diminue petit à petit en journée. La sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil, est ainsi perturbée. Si vous voulez permettre à votre organisme de bien se reposer, nous vous conseillons de ne pas vous coucher trop tard. Essayez également d’aller au lit chaque soir à la même heure. L’objectif est ici de réguler la production de mélatonine pour mieux dormir la nuit.

Nos besoins alimentaires sont-ils différents selon la saison ?

Avez-vous remarqué qu’en été, nous nous dirigeons naturellement vers les fruits et les légumes riches en eau ? C’est normal, car quand il fait chaud, notre organisme a besoin de s’hydrater. En automne, nous avons plutôt besoin de réconfort. Nous tenons à sortir de table rassasié.

Bonne nouvelle, les légumes et les fruits de saison sont bien plus riches en glucides et s’adaptent parfaitement aux besoins de notre organisme en automne. À vous les délicieux gratins de potimarrons et autres soupes à base de courges pour vous régaler tout au long de la période automnale.

Pourquoi peut-on souffrir d’une perte de cheveux saisonnière ?

En automne (et c’est également vrai au printemps), il arrive que l’on souffre d’une perte de cheveux qui peut sembler impressionnante. C’est un phénomène qui est le plus souvent rencontré par les femmes. Ici, c’est encore le changement de saison qui est en cause. En effet, les variations de température et de lumière dérèglent certaines hormones dont celle qui est à l’origine de la croissance des cheveux.

Par contre, si au bout de 3 mois, vous perdez toujours autant de cheveux, le problème peut être ailleurs : consultez votre médecin traitant pour vérifier que vous ne souffrez pas d’une carence.

Le changement de saison et tout particulièrement le passage de l’été à l’automne peut être difficile à vivre physiologiquement. Pour que la transition se fasse en douceur, une cure de compléments alimentaires biologiques est très souvent bénéfique. Découvrez notre dernière nouveauté, le magnésium  associé à un complexe de vitamines B 100% végétal et bio, idéal pour traiter le stress et la fatigue à cette période-ci de l'année, ou encore notre gamme Vitalité & Immunité, parfaite pour l’automne. Et, rassurez-vous, l’organisme a besoin d’une vingtaine de jours pour s’habituer au changement de saison : c’est tout à fait normal et ce n’est que passager.

Le changement de saison : quel impact sur notre organisme ?